L'haltérophilie est un sport très impressionnant et beaucoup plus stratégique que ce que l'on en pense de prime abord...
Et surtout, surtout c'est plein de supers belles nana !
Si ! Si !

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Bon la vainqueur de la catégorie +75 kilo pèse son bon petit 328 livres et ne sera jamais en première page de Vogue. Ses adversaires elles-aussi remplissaient bien leurs juste-au-corps avec leur 95-125 kilos...
Mais dans les autres catégories, râlalah, attention la vue, on se croirait dans un défilé Victoria's Secret ! En plus musclé quand même !

Sexy, mais costaud !

J'ai eu le malheur de faire tomber le sac à main de l'une des concurrentes assises en tribune pour encourager ses compatriotes... Son corps magnifiquement sculpté s'est retourné d'un coup, et j'ai vu dans ses grands yeux bleus azurs mon reflet défiguré par l'angoisse. Il a suffit d'un froncement de son beau sourcil bélorussien pour que je prenne conscience de la fragilité de la vie. Bien que superbement proportionnée, une fille avec les épaules deux fois plus larges que les miennes peut facilement se transformer en arme de destruction massive, mieux vaut ne pas frôler son sac à main...

Revenons cependant à ce qui m'a réellement surpris : l'aspect hautement tactique de la compétition.
Chaque athlète va soulever trois fois la barre, pour chaque type de mouvement : l'arraché puis l'épaulé-jeté.
Bref, il y a 2 fois 3 lever. L'astuce c'est que tous les compétiteurs annoncent le poids qu'ils vont soulever avant chaque passage, ce poids pouvant être changé au tout dernier moment. Il s'agit donc dans les vestiaires d'un véritable jeu d'esbrouffe pour pousser son concurrent direct à la faute, à savoir tenter des barres trop importantes.

A titre d'exemple, lors de ce championnat, le concurrent Turc, particulièrement mauvais ce vendredi soir, à tenté sur son dernier essai de bluffer son adversaire direct, un Arménien moulé comme un taureau, en lui faisant croire qu'il allait lever une barre de 203 kg.
En réalité, il voulu pousser l'arménien à lever plus que 197 kg, ces 197 kg étant alors suffisant pour que ce dernier soit champion d'Europe. Mais le bluff n'a pas fonctionner, l'Arménien a soulever la barre de 197 kg, et le Turc, dépité, a abandonné.
Gros soupir dans la délégation turque accompagné des pleurs de quelques unes des plus charmantes de leurs ambassadrices.

En tout cas, le côté gros boeufs stupides shooté à l'ammoniac n'est pas vraiment de mise dans le monde de l'haltérophilie, c'est spectaculaire et intelligent !

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