On est allé voir Iron Man uniquement par sympathie pour Robert Downey Jr et Jon Favreaux, et non pour assister à une énième adaptation de comics, parce qu'on s'en est carré des biens foireuses ces derniers temps.
Grand bien nous en a fait : Iron Man est excellent et, comble du bonheur, c'est probablement un des meilleurs comics live depuis longtemps !

Pour notre plus complet plaisir, Robert Downey Jr. est parfait dans le rôle de Tony Starck. A l'instar de l'ensemble d'un casting nickel/chrome, avec, entre autre, un Jeff Bridges qui campe parfaitement le rôle de l'ami de 30 ans.

Le film est visuellement superbe, et nous propose une splendide interprétation du costume de Iron Man - quand je disais que le casting était parfait... Il ne faut surtout pas rater l'installation de l'exosquelette autour de Robert Downey Jr., quelques secondes de dément balet (bio)mécanique ; Julie, des larmes pleins les yeux, ne cessait de me dire que c'est ce qu'elle aurait aimé voir dans Transformers.

On se marre bien, les illusions et déconvenus de Tony Strack sont touchantes, le personnage est d'ailleurs terriblement attachant. L'histoire est aussi bien rythmée que menée. Bon, évidemment la découverte de l'identité du grand méchant ne surprendra que les mamies à la cataracte tenace, mais cette ultime traitrise n'est de toute manière pas l'enjeu primordial du film.

Enfin, fraise sur la tarte, pour un final épique, la production s'est bien inspirée de Robocop 2 et des merveilles de Phill Tippet, digne héritier du grand Ray Harryhausen. Vis et écrous volent dans un maelström de ferrailles en folie. Ca tape dur sur les casques en métal, et notre super-héros se fait dérouiller prestemment. Et la dérouille, il n'aime pas ça notre homme de fer, ce qui est tout de même surprenant.

Iron Man est une superbe réussite après les pochades ridicules de Superman Returns et autre Punish(i)er. Le film triomphe au sommet du box-office, et c'est tant mieux !

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