Lorenzo Lamas est policier. Il est aussi le petit copain d'une conservatrice de musée. Et dans ce musée, il y a l'épée de Alexandre le Grand ; relique mille fois perdue, mille fois retrouvée. De plus sur cette épée plane un mystère : ne serait-ce pas uniquement grâce à elle que Alexandre était l'immense conquérant que l'on connait ? Enfin le directeur du musée en est persuadé, lui. Et ça tombe plutôt bien, car ce monsieur est un esthète non seulement des objets tranchants et contendants, mais aussi des combats clandestins à l'arme blanche, ou encore des torses viriles bien épilés...


Ainsi, capitalisant sur le pouvoir de l'épée "magique", notre bonhomme, dans un premier temps, vole cette épée (dans son propre musée), puis parie tout son salaire lors de joutes mortelles à l'intensité et la violence peu commune : c'est très mou et très avare en hémoglobine.

Bref, c'est là qu'intervient Lorenzo Lamas, et que nous avons un peu perdu le fil de l'histoire, loin d'être aussi aiguisé que celui de l'épée...


Pour résumé : Lorenzo Lamas se trouve être la réincarnation de Alexandre le Grand, victime de cauchemars récurrents et d'une irresistible attirance pour la sus-dite épée, sans parler d'une coupe de cheveux à faire pâlir d'envie Farah Fawcett...

Le possesseur actuel de l'épée, un gladiateur à la solde du directeur joueur pense être lui aussi la réincarnation du macédonien. Mais lui il se trompe. Et d'ailleurs, un âgé et élégant chinois qui se dit, quant à lui, être la réincarnation de Parmenion, qui avait conjuré contre Alexandre le Grand (merci Wikipedia...), n'est pas dupe. Il engage ainsi Mongol, gros guerrier à la hache qui tâche pour tuer la fausse incarnation de Alexandre. Ainsi notre directeur est obligé de kidnappé le collègue de notre héros policier pour pousser ce dernier à se battre contre Mongol (il a même pas pensé à kidnapper la copine de Lorenzo, ce qui montre à quel point il est à la masse, ahah !).

Euh oui, c'est tout aussi confus que ça d'ailleurs on soupçonne le film d'avoir été monté dans le désordre, et finalement ce n'est pas vraiment dérangeant. Enfin bon, tout fini pour le mieux pour Lorenzo qui, une fois Mongol éliminé verra son pire ennemi disparaitre - littéralement - de même que ces fantasques visions. 

1 commentaire

Je te trouve vachement gentil, pour le coup ! Finalement, ce qui nous a tenu en haleine jusqu'a presque la fin (moi je m'en rappelle même pas, de la fin), c'est que le dvd était dans un tel état qu'on était jamais sûrs de voir la fin du film... Heureusement que les costumes et les combats étaient assez pourris pour être drôles. Quant aux erreurs de continuités, elles furent il est vrai source de surprises... Bref, trop fadasse et pas assez badass. Du pur Lorenzo Lamas.

13/03/11julie
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